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Le Poids du Ciel

 
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Prue Halliwell
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Pouvoirs: Télékinésie, Ubiquité, Onde Télékinésique
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Côté coeur: Max
Loisirs: sa famille

MessagePosté le: 26/10/2006 14:29:28    Sujet du message: Le Poids du Ciel Répondre en citant

Je rappelle que tous les personnages de la série appartiennent exclusivement à Aaron Spelling.

Réponse au concour du site Radical Charmed : Paige meurt et Piper et Phoebe découvrent qu’elles ont une autre sœur.

Concernant le 1er Chapitre, Je ne connais pas la suite :

Il faudra inventer les origines de cette 5ème sœur en précisant absolument tout et en incluant les nomet prénom.


Elle sortait de chez le serrurier. Elle avait fait refaire la serrure de son petit appartement miteux de la banlieue de San Francisco. Elle s’était fait voler son sac la veille et ne tenait pa sà ce qu’en plus, on lui dérobe le peu debiens qu’elle possédait chez elle. Elle se dirigea vers sa voiture non sans se faire siffler par des délinquants qui soutenaient les murs des immeubles qu’elle longeait. Elle n'y prêta aucune attention. Elle en avait l‘habitude. Ils étaient un peu colllants mais n'étaient pas méchants.
- Eh ! Pamela ! C’est quand tu veux, où tu veux, chérie !
Elle se retourna en faisant un clin d’œil au garçon qui l’avait interpellée. Tous les gars firent unchahut qui agaça quelques passants.
Enfin, elle arriva à l’épave qui lui servait de voiture. La portière était rouillée et à l’aide de ses vans délacées,elle parvint à l’ouvrir par une technique plutôt inhabituelle. Elle s’installa à son siège qui laissait échapper de la mousse. Elle tourna son rétroviseur vers elle pour vérifier son maquillage. Ses lèvres étaient teintées d’une couleur rose provocatrice et du mascara recourbait ses longs cils noirs. Elle se félicita de sa nouvelle coiffure. Dans le rétroviseur, onpouvait voir deux couettes brunes fixées sur le haut de sa tête dont les pointes étaient terminées par des mèches rose fluo. Une jeune apprentie coiffeuse les lui avait faites la semaine dernière et elle en était très satisfaite. Elle replaça son rétroviseur et tourna la clef dans le contact. Le moteur émit un toussotement rocailleux. Pamela leva les yeux au ciel avec impatience. Sa vieille Renault5 lui jouait souvent de mauvais tours. Elle tourna ànouveau la clef sans aucune délicatesse.
- Allez démarre vieille carcasse, j’ai pas que ça à faire ! maugréa-t-elle.
Mais la voiture ne semblait pas décidée à obéir sous la pression de ces plaintes. Elle s’obstinait au contraire à tousser chaque fois un peu plus fort, exaspérant Pamela de ce fait, et crachant à chaque quinte une épaisse fumée noire par le biais de son tuyau d’échappement. Pamela poussa un profond soupir et laissa sa tête retombée sur le volant ce qui sans le vouloir provoqua un bruit sonore aigu qui effraya quelques pigeons. Elle entreprit d’essayer une nouvelle fois et recommença son perpetuel geste de tournoiement dans le contact.
- Allez, s’il te plait, s’il te plait, ma Titine, fais-moi plaisir, je te promets de te soigner très bientôt…
A son grand étonnement, le moteur se mit en marche dans un vrombissement de pollution.
Pamela se redressa detout son long et tapota le volant comme pour flatter le flanc de sa voiture.
- C’est bien Titine, je te promets une petite révision chez le garage.
Pamela se gara sur le modeste parking que possédait son lieu de travail. Elle était employée dans un centre d’aide pour les jeunes dans les quartiers défavorisés. Elle adorait son métier. Elle aimait venir en aide à ces jeunes livrés à eux-êmes dans la jungle du ghetto de San Francisco et cela même si elle avait souvent du mal à finir les fins de mois. Mais pour elle, le confort matériel était secondaire. Elle était libre et cela n'avait pas de prix.
A peine avait-elle franchi la porte du centre d’accueil que la voix tonitruante de son supérieur l’interpella avec mauvaise humeur.
- Melle Watson, est-ce que ça vous arrive de répondre à votre portable ? ! Ca fait une heure que j’essaie de vous appeler !
- Vous pouvez toujours essayer.
Il l’attrapa par le poignet si fortement qu’une infime douleur s’insinua autour de son articulation. Elle plongea son regard noisette dans celui de l’homme non sans laisser transparaître le fait qu’elle n'appréciait pas du tout son geste.
- Est-ce que ça vous arrive de vous rappeler de ce que je vous dis ? Je me suis fait voler mon sac hier et mon portable se trouvait dedans.
Le quatragénaire relacha alors son étreinte. La jeune femme se frotta son poignet rougi.
- Si vous ne vous balladiez pas dans cette tenue dans des rues mal famées aussi…
La jeune feme s’observa de haut en bas. Elle était vêtue d’un tee-shirt noir et d’une mini-jupe vert foncé, soulignée par des collants bariolés. Rien d’après elle qui ne justifiait cette remarque.
- Et alors ? C’est mon métier je vous signale.
- On ne vous demande pas d’aguicher tout ce qui bouge ! Je vous appelais pour vous dire que votre cours de lecture avec Enzo était avancé. Ca fait une demi-heure qu’il vous attend !
- Qu’est-ce que vous attendez pour m’offrir un téléphone de fonction ? répliqua-t-elle.
- Watson ! hurla-t-il. Vous êtes virée !
La jeune femme se retourna, interloquée. Sa bouche était ouverte et ses yeux noisette fixaient son supérieur, cherchant à déceler la moindre trace de plaisanterie. Mais il était sérieux. Pamela se planta devant lui et leva légérement la tête afin que son regard soit bien en face de celui de l'homme.
- Très bien. Vous savez ce que je pense de vous ? Que vous êtes un abruti fini, frustré et quadragénaire qui n’a pas d’autres ambitions dans la vie que d’emmerder les gens qui ont moins de pouvoir que vous. Vous êtes un lâche et un ivrogne ! Vous me dégoutez ! se défoula-t-elle.
Alorrs qu’elle ponctuait son discours, la lampe qui signalait la sortie de secours se décrocha et se fracassa sur le sol. Pamela sursauta.Mais reprenant bien vite ses esprits, elle s’éloigna de son supérieur, piétina les débris de la lampe et sortit en claquant la porte déjà suffisament délabrée. Elle marcha jusqu’à sa voiture et fut dépitée de voir un couteau planté dans un pneu. De rage, elle donna un coup de pied dans le pneu crevé. Elle lissa les plis de son tee-shirt et, n'y tenant plus, se mit à courir pour évacuer le trop plein d’émotions véhiculées.
Sa course la mena à un petit square. Le soleil couchant léguait ses plus beaux rayons sur les branchages des bosquets. Essouflée, elle s’assit sur un banc à l’écart.
Elle observa un couple de moineaux fleurter en haut d’un arbre. Elle n'aurait su dire pourquoi mais son coeur depuis la veille était plein d’une mélancolie et d’une tristesse indéfinissables. Elle s’assit en tailleur et se prit la tête dans ses mains.
Elle se sentait si seule. Elle était orpheline. Ses parents l’avaient déposée dans un hospice avec pour seule consigne, de lui prouver un prénom commençant par la lettre P. La sœur qui l’avait recueillie l’avait baptisée Pamela. Tout ce qu’elle possédait de ses parents était une malheureuse couverture en laine qui lui avait servi de doudou durant son enfance ce qui aujourd’hui elle regrettait, étant donné son piètre état. Elle essuya une larme qui perlait au coin de ses yeux. Pourquoi pleurer aujourd’hui ? Jusqu’à hier, sa solitude ne lui avait jamais autant pesé. Pourtant depuis la première famille dans laquelle elle avait été placée, elle avait sans cesse été rejetée sans en connaître la raison. Elle n'avait étonnement pas été traumatisée. Ballotée d’une famille d’accueil à une autre, séjournant régulièrement à l’orphelinat, elle avait finalement pris goût à la liberté. Dès qu’elle avait pu quitter cette vie de nomade, elle avait souhaité aider les autres, venir en aide aux plus démunis. Elle ne savait faire que ça. Elle n'avait jamais fait d’études. Maintenant qu’elle n'avait plus de travail, elle se demanda ce qu’elle allait bien pouvoir faire. Son salaire suffisait à peine à subvenir à ses besoins. Désormais, elle ne pourrait plus payer le loyer de sa petite chambre de bonne. Elle était désespérée. Elle qui habituellement était d’un naturel joyeux, elle ne pouvait plus affronter les obstacles que la vie mettait sur son passage avec le sourire. Elle se sentait si seule. Et ce grand vide en elle qui la tiraillait depuis la veille, n'arrangeait pas les choses. Parfois, en regardant les étoiles depuis la lucarne de sa chambre, elle se demandait si elle avait de la famille, si quelqu’un parfois pensait à elle. Souvent elle s’inventait un autre nom. Watson n’était qu’un nom qu’elle avait pris pour ses papiers d’identité. Elle ne connaissait pas son nom véritable. Elle rêvait d’avoir un nom célèbre ou bien poetique ou encore celui d’une illustre famille très ancienne que l’amour unissait envers et contre tout. Elle se demandait si ses parents auraient choisi Pamela comme prénom, s’ils n'en aurait pas préféré un autre. Elle se complaisait à s’imaginer que son prénom leur plairait car il lui plaisait à elle. Elle se demandait comment eux ils s’appelaient, si elle était fille unique … Jamais, elle ne s’était interrogée sur la raison qui les avait poussés à l’abandonner. Ils devaient certainement y être obligés. Ils l’aimaient, elle le savait. Sinon, pourquoi avoir laissé des instructions à une sœur dans un hospice à son sujet.
A nouveau, ses ennuis financiers s’insinuèrent à son esprit. Elle allait être obligée de vendre sa vieille voiture. Peut-être que la casse la lui reprendrait pour ses pièces. Elle n'espérait pas en tirer plus de 300 dollars. Mais cela servirait à payer un mois de loyer à peine.
Elle se décida alors à entrer chez elle et d’en profiter tant qu’elle avait un toit. Elle marcha le long des chemins, l’esprit errant où la douce brise d’été l’emportait. Elle remarqua qu’au-delà du muret qui entourait le square, dans le cimetière, un groupe de personnes vêtus de noir entourait une pierre tombale. Elle se demanda avec amertume qui viendrait à son enterrement si elle venait à mourir. Personne pour la pleurer. On la déposerait dans la fausse commune et elle serait oubliée àpeine le caveau refermé.
Distraite, elle bouscula un homme aux cheveux grisonnants, vêtu d’un long mperméable. Ses yeux étaient rougis. Elle voulut s’excuser mais visiblement, l’homme n'en avait que faire et poursuivait sa route d’unpas rapide. Même les gens qu’elle bousculait ne lui prêtait aucune attention. Elle se sentait seule.
Elle sentait les larmes lui monter aux yeux. Une fois n'est pas coutume, elle les laissa librement dévaler ses joues. Elle n'avait plus envie de les retenir. C’était à prévoir qu’elle craquerait tôt ou tard. Tout au long de sadure existence, elle n'avait jamais pleuré. C’en était trop pour une jeune femme de 24 ans.








Prue - Prudence Warren
Il y a des choses pour lesquelles il vaut le coup de mourir

.:: Mère de Patsy & Jesse ::.


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MessagePosté le: 26/10/2006 14:29:28    Sujet du message: Publicité

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